
En bref
Premier jeu console à afficher de vrais polygones grâce à la puce Super FX intégrée à sa cartouche, Starwing impressionne toujours par son ambition technique. Mais le contenu reste minimal : peu de niveaux, pas de sauvegarde des scores, une expérience qui se termine en une grosse session.
- Difficulté
- Relevée — 3 sur 5
- Durée de vie
- Raisonnable — 2 sur 5
- Prise en main
- Intuitive — 2 sur 5
- Public
- Ado
Captures d’écran
Explorer cet univers
Conseillé pour
- Star Fox s’adresse surtout aux joueurs qui aiment les rail shooters courts, la recherche du score et les parcours à recommencer pour découvrir plusieurs routes et améliorer progressivement leurs performances.
À savoir avant de jouer
- Cette expérience risque davantage de décevoir les joueurs qui supportent mal une 3D très primitive, une faible fluidité ou qui recherchent une longue campagne et une liberté complète de déplacement.
Le jeu
Développé par Nintendo EAD avec l'assistance d'Argonaut Software, Starwing naît d'un prototype NES baptisé "NESGlider", inspiré de Starglider du même studio britannique. Le programmeur Jez San convainc Nintendo que la Super Nintendo ne pourra pas aller plus loin en 3D sans hardware dédié, ce qui pousse la firme à financer la conception du Super FX, premier accélérateur graphique grand public intégré à une cartouche.
Le jeu sort en Europe en juin 1993, rebaptisé Starwing faute de pouvoir utiliser le nom Star Fox, déjà déposé en Europe par un studio resté inactif depuis un jeu Atari 2600 de 1983 sans aucun rapport !
Fox McCloud et son escadron défendent le système Lylat contre Andross, savant fou retranché sur la planète Venom. Trois trajectoires de difficulté croissante mènent chacune à des niveaux différents, ce qui pousse à refaire le jeu pour tout découvrir. La sensation de vitesse et de profondeur, portée par les polygones texturés du Super FX, reste impressionnante pour 1993, et la jouabilité de l'Arwing est unanimement saluée comme précise et agréable.
Le revers de cette prouesse technique : le contenu est clairsemé, sans réel bonus hors quelques anneaux de régénération, et l'absence de sauvegarde des meilleurs scores agace une partie des joueurs. La musique, composée pour accompagner chaque planète, reste un point fort cité par toutes les générations de joueurs qui y ont touché.
Une révolution technique au contenu mesuré Fox McCloud et son escadron défendent le système Lylat contre Andross, savant fou retranché sur la planète Venom. Trois trajectoires de difficulté croissante mènent chacune à des niveaux différents, ce qui pousse à refaire le jeu pour tout découvrir. La sensation de vitesse et de profondeur, portée par les polygones texturés du Super FX, reste impressionnante pour 1993, et la jouabilité de l'Arwing est unanimement saluée comme précise et agréable.Le revers de cette prouesse technique : le contenu est clairsemé, sans réel bonus hors quelques anneaux de régénération, et l'absence de sauvegarde des meilleurs scores agace une partie des joueurs. La musique, composée pour accompagner chaque planète, reste un point fort cité par toutes les générations de joueurs qui y ont touché.














